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Silicium organique G5 : histoire, promesses et statut réglementaire d'une formule qui divise

Silicium organique G5 : histoire, promesses et statut réglementaire d'une formule qui divise

Vous cherchez du silicium organique G5, et vous tombez sur des flacons marqués G7. Sur l'étagère voisine, un troisième nom apparaît : Siliplant. Même laboratoire, même visage de chercheur sur la notice, trois appellations. De quoi renoncer devant le rayon.

Derrière ces sigles se cache une histoire française de soixante ans, avec un chimiste bordelais oublié, un géologue devenu fugitif et deux revirements réglementaires européens. Comprendre cette trajectoire vous donne quelque chose de plus utile qu'un comparatif de prix : une grille de lecture.

Le G5 n'est pas une molécule. C'est une histoire, et une marque.

Norbert Duffaut, le chimiste par qui tout commence

Vous connaissez sans doute le nom de Loïc Le Ribault. Beaucoup moins celui de Norbert Duffaut (1923-1993), professeur de chimie organique à l'université de Bordeaux. C'est pourtant lui qui ouvre le dossier, à la fin des années 1950, avec une question simple : le silicium abonde dans la nature, alors pourquoi le corps humain en absorbe-t-il si peu ?

Duffaut dépose des brevets sur la dilution de composés organosilicés et baptise la molécule obtenue monométhylsilanetriol, ou MMST [2]. Pour la stabiliser, il ajoute de l'acide salicylique, une substance venue de la pharmacie [4]. Ce détail de formulation pèsera lourd quarante ans plus tard.

Le saviez-vous ?

Le silicium représente près de 27,8 % de la croûte terrestre, en deuxième position derrière l'oxygène [5]. Sous forme de sable ou de quartz, il traverse pourtant l'organisme sans y laisser grand-chose. Toute la recherche sur le silicium dit organique porte sur ce passage-là.

En novembre 1993, Duffaut meurt. Il n'aura tiré aucune fortune de ses travaux.

Loïc Le Ribault : de l'expertise judiciaire au silicium buvable

Le parcours de Loïc Le Ribault impressionne, et c'est ce qui rend son histoire délicate à raconter. Géologue, docteur en sédimentologie, il publie L'exoscopie des quartz chez Masson en 1977 [1] et devient expert en micro-analyse près la cour d'appel de Bordeaux. Son laboratoire, le CARME (Centre d'analyses et de recherches en microscopie électronique), fait référence auprès des enquêteurs.

Les deux hommes se rencontrent en 1982. Ils poursuivent ensemble les essais, sans convaincre le monde médical. En 1991, le CARME dépose son bilan. Le Ribault se tourne alors vers la seule piste qui lui reste.

Voici les repères de cette trajectoire :

  • 1959 : premiers brevets de Norbert Duffaut sur les composés organosilicés [2]
  • 1982 : rencontre entre Duffaut et Le Ribault à Bordeaux
  • 1993 : mort de Duffaut, Le Ribault poursuit seul
  • 1996 : mise sur le marché de la formule nommée G5
  • 1999 : création de la société LLR-G5 Ltd en Irlande
  • 2007 : mort de Loïc Le Ribault

La cinquième génération, ou la naissance d'un récit

Le chiffre 5 raconte une progression technique : quatre versions successives, puis une cinquième mise au point après la disparition de Duffaut, sans acide salicylique [5]. C'est la version que défendent les distributeurs et que reprend Laure Pouliquen dans son ouvrage consacré à l'inventeur [3].

Une autre lecture existe. Jean-Daniel Metzger, dans une enquête documentaire publiée en 2011, conteste l'apport propre de Le Ribault et attribue la découverte au seul Duffaut [2]. Les deux versions circulent toujours.

Sur un point, les sources concordent : la molécule vendue reste le monométhylsilanetriol de Norbert Duffaut.

Une cavale judiciaire qui a nourri la légende

Vous avez peut-être entendu la version romanesque : un chercheur poursuivi pour avoir dérangé. Les faits, eux, tiennent en quelques dates.

En janvier 1996, le Conseil national de l'Ordre des médecins et l'Ordre national des pharmaciens déposent plainte contre Loïc Le Ribault, qui commercialise sa solution en avançant des affirmations portant sur des situations de santé lourdes [7]. Suivent sept années de fuite, entre Jersey, l'Irlande et la Suisse. Arrêté à Genève, il est jugé à Bordeaux en février 2004 et condamné à un an de prison, dont six mois avec sursis, pour exercice illégal de la médecine et de la pharmacie, ainsi que pour tromperie [6][7]. Il meurt en juin 2007.

Ce que ce procès dit du droit français

Le tribunal n'a pas jugé une molécule. Il a jugé un discours.

Le droit français sépare deux univers. Le médicament revendique une action sur une maladie et passe par une autorisation de mise sur le marché. Le complément alimentaire, encadré par le décret du 20 mars 2006, apporte des nutriments à visée nutritionnelle ou physiologique, et le règlement européen de 2006 sur les allégations lui interdit toute promesse de nature médicale [8][9].

Franchir cette frontière expose à des poursuites, quelle que soit la qualité du produit vendu.

2010 : le monométhylsilanetriol sort de la liste européenne

Peu de sites marchands racontent cet épisode, et vous comprendrez vite pourquoi. Le règlement (CE) n° 1170/2009 fixe, à compter du 1er janvier 2010, la liste des formes de silicium admises dans les compléments alimentaires : acide orthosilicique stabilisé à la choline, dioxyde de silicium, acide silicique [10]. Le monométhylsilanetriol n'y figure pas.

Pendant six ans, la molécule reste donc hors de la liste européenne pour l'usage alimentaire, tout en demeurant autorisée en cosmétique [4].

Le saviez-vous ?

Un produit peut se vendre dans plusieurs pays européens avec des statuts différents, selon qu'il est présenté comme cosmétique ou comme complément alimentaire. La mention portée sur l'étiquette change tout.

2016 et 2017 : le retour par la porte du nouvel aliment

La suite ressemble à une réhabilitation, et mérite d'être lue de près. À la demande de la Commission européenne, l'EFSA (Autorité européenne de sécurité des aliments) examine les données de toxicité du monométhylsilanetriol et rend son avis le 5 avril 2016 : aux doses proposées par le fabricant, la substance ne pose pas de problème de sécurité [11]. Un second avis, en juin 2016, porte sur la biodisponibilité du silicium apporté par cette forme [12].

La Commission tranche ensuite en trois temps :

  • 4 août 2016 : une décision d'exécution autorise la mise sur le marché du silicium organique (monométhylsilanetriol) comme nouvel ingrédient alimentaire, en solution buvable pour adultes, à 10,40 mg de silicium par jour au maximum. La décision est adressée nominativement à LLR-G5 Ltd, la société irlandaise fondée par Le Ribault [13].
  • Étiquetage imposé : la dénomination « silicium organique (monométhylsilanetriol) » devient obligatoire sur l'emballage [13].
  • 5 juillet 2017 : un règlement réintègre cette forme dans la directive européenne sur les compléments alimentaires [14].

Vingt et un ans après la première plainte, la molécule obtient donc un cadre légal. Sous conditions.

Ce que les autorités acceptent, et ce qu'elles refusent toujours

Voici la nuance qui échappe à la plupart des acheteurs, et elle change la façon de lire une publicité. Un produit peut se vendre en toute légalité sans qu'aucune promesse de santé ne soit autorisée sur son étiquette.

Après examen des dossiers scientifiques, l'EFSA et la Commission européenne ont refusé les allégations liées au silicium [15][16]. Les compléments qui en contiennent ne peuvent revendiquer ni contribution au fonctionnement normal des os ou des articulations, ni action sur l'aspect de la peau, des ongles ou des cheveux. Les données soumises n'ont pas atteint le niveau de preuve exigé. La fiche du Vidal consacrée au silicium alimentaire fait le même constat sur l'absence de démonstration chez l'être humain [17].

Ce que vous ne verrez jamais écrit sur un flacon conforme :

  • une promesse portant sur le confort articulaire
  • une revendication sur la fermeté de la peau ou la solidité des ongles
  • une comparaison avec un médicament, sous quelque forme que ce soit

Nutrivigilance : le réflexe à connaître

L'ANSES (Agence nationale de sécurité sanitaire de l'alimentation, de l'environnement et du travail) anime un dispositif de nutrivigilance ouvert à tous [18]. Si vous ressentez un effet indésirable après la prise d'un complément, vous pouvez le déclarer vous-même, sans passer par un professionnel.

De G5 à G7 : ce que le fabricant a changé, et ce qu'il n'a pas changé

Rassurez-vous sur ce point : la formule que vous connaissiez n'a pas disparu. Le passage de G5 à G7 correspond à une unification de gamme opérée par Silicium España Laboratorios, avec une composition déclarée inchangée [22]. Le chiffre suit la génération du procédé, en écho au prototype G4 mis au point du vivant de Duffaut.

Le laboratoire revendique une seule nouveauté : une mise sous haute pression, à 6 000 atmosphères pendant quelques minutes, présentée comme améliorant la solubilité et le passage cellulaire du silicium [22]. Installé aux Asturies puis à Tarragone depuis août 2012, il poursuit des travaux avec des partenaires universitaires à Barcelone [23].

Un procédé breveté n'est pas une preuve d'effet. Aucune publication indépendante ne vient étayer ce point de mise sous pression, contrairement aux données publiées sur le monométhylsilanetriol lui-même [11][12][19].

Original ou Siliplant : deux flacons, deux origines de silicium

C'est la question qui bloque le plus d'acheteurs, et la réponse tient à la matière première, pas à une hiérarchie de qualité.

La version Original repose sur le monométhylsilanetriol, obtenu à partir de silicates transformés par voie chimique. Son origine est dite lithogénique, c'est-à-dire minérale [22]. La version Siliplant repose sur de l'acide silicique extrait de plantes riches en silice : prêle des champs (Equisetum arvense) issue de l'agriculture biologique, associée à du romarin (Rosmarinus officinalis) [23].

OriginalSiliplant
Origine du siliciumminérale, transformée chimiquementvégétale (prêle, romarin)
Molécule apportéemonométhylsilanetriolacide silicique
Statut européenautorisé depuis 2016-2017, plafond de 10,40 mg de silicium par jour [13]forme admise sans interruption depuis 2010 [10]
Conservateur de synthèsenon déclarénon déclaré
Goûtneutrenote végétale

Pourquoi la version végétale est apparue après 2010

Rapprochez deux dates, et la logique commerciale se lit d'elle-même. Le règlement de 2009 retient l'acide silicique parmi les trois formes admises et laisse le monométhylsilanetriol de côté jusqu'en 2016 [10][13]. Une formule bâtie sur de l'acide silicique végétal restait donc commercialisable pendant toute cette fenêtre.

La chronologie concorde. Les deux formes sont aujourd'hui admises, ce qui rend la question du choix moins juridique que personnelle.

Composition, dosage et lecture d'étiquette

Un point de vigilance, que nous préférons partager plutôt que passer sous silence : les teneurs en silicium annoncées varient d'une fiche distributeur à l'autre.

Selon la documentation du laboratoire, une prise de 15 ml de Siliplant apporte 30 mg d'acide silicique, 15 mg d'extrait de prêle et 7,5 mg d'extrait de romarin [23]. Les revendeurs, eux, communiquent des chiffres différents sur la quantité de silicium correspondante. Fiez-vous au flacon que vous avez en main, et au plafond européen de 10,40 mg de silicium par jour pour les formes à base de monométhylsilanetriol [13].

Trois lignes à repérer sur l'étiquette :

  • la dénomination réglementaire complète, « silicium organique (monométhylsilanetriol) » pour les versions minérales [13]
  • la teneur en silicium par prise, exprimée en milligrammes
  • la mention d'un conservateur, ou son absence

Comment choisir entre les deux

Vous préférerez le Siliplant si vous privilégiez une matière première végétale certifiée en agriculture biologique. Les labels AB et Ecocert encadrent l'absence d'intrants de synthèse sur la culture, ce qui limite les résidus dans l'extrait final. Les extraits obtenus par pression à froid ou par CO2 supercritique évitent les solvants résiduels et les températures hautes, deux facteurs qui dégradent les composés végétaux.

Vous préférerez l'Original si vous accordez du poids au dossier réglementaire. C'est la forme évaluée par l'EFSA et couverte par une décision européenne nominative, donc la mieux documentée sur le plan de la sécurité d'emploi [11][12][13].

Le saviez-vous ?

Les normes ISO 22000 (management de la sécurité des denrées alimentaires) et GMP (Good Manufacturing Practices, bonnes pratiques de fabrication) ne portent pas sur l'efficacité d'un produit. Elles garantissent la traçabilité des lots et la maîtrise des contaminations, ce qui reste vérifiable, là où une promesse d'effet ne l'est pas.

Biodisponibilité : pourquoi la forme compte plus que le chiffre

Deux flacons affichent 10 mg de silicium, et pourtant votre organisme n'en fera pas le même usage. Imaginez un tamis de cuisine : le sable fin passe, le caillou reste au fond. Le silicium minéral se comporte comme le caillou, la forme solubilisée comme le sable.

Les travaux de Ravin Jugdaohsingh et de son équipe, publiés en 2013 dans Nutrition & Metabolism, ont mesuré l'évolution du stock corporel de silicium chez des femmes recevant du monométhylsilanetriol, avec une bonne tolérance [19]. D'autres publications portent sur l'acide orthosilicique stabilisé à la choline : André Barel et ses coauteurs en 2005, puis Randall Wickett en 2007, ont suivi des paramètres cutanés et la résistance du cheveu sur plusieurs mois [20][21].

Une réserve mérite d'être posée. Ces dernières études concernent une forme différente de celle du G5, et leurs conclusions ne se transposent pas d'une molécule à l'autre.

Ce que rapportent les personnes qui en consomment

Les retours que nous recevons ressemblent rarement aux témoignages des pages de vente. Une de nos clientes nous écrivait avoir remarqué, après deux mois de prise quotidienne, des ongles moins cassants au moment de la manucure. Rien de miraculeux selon ses mots, plutôt un détail qu'elle avait cessé d'espérer.

Les ressentis varient beaucoup d'une personne à l'autre. La régularité sur plusieurs semaines revient comme le facteur le plus souvent cité.

Ce qu'il reste de cette histoire

L'affaire du silicium organique G5 raconte autant le parcours d'un homme que la construction lente d'un cadre européen. Une condamnation pour exercice illégal de la médecine ne dit rien de la valeur d'une molécule : elle dit ce qu'un vendeur a le droit de promettre. Un règlement de 2017 ne dit rien d'un bénéfice individuel : il dit qu'une forme a passé une évaluation de sécurité.

Entre les deux, il vous reste une étiquette à lire, une origine à vérifier et une dose à respecter. Une supplémentation choisie sur ces critères accompagne une alimentation variée, sans la remplacer.

Références et preuves de qualité (24)
  1. [1] Loïc Le Ribault, L'exoscopie des quartz, Masson, Paris, 1977. Paramètre : travaux de micro-analyse de surface des grains de quartz, à l'origine de la notoriété scientifique de l'auteur.
  2. [2] Jean-Daniel Metzger, Loïc Le Ribault & le G5 : l'aventure du silicium organique, 2011. Paramètre : brevets de Norbert Duffaut, dénomination du monométhylsilanetriol, attribution de la paternité de la formule.
  3. [3] Laure Pouliquen, Le silicium organique de Loïc Le Ribault : G5, l'histoire vraie, Éditions Trédaniel. Paramètre : récit favorable au parcours de l'inventeur, utile pour restituer les deux versions.
  4. [4] Bio Linéaires, dossier « La silice dans tous ses états », 2013. Paramètre : stabilisation initiale par l'acide salicylique et maintien de l'autorisation en cosmétique.
  5. [5] Onatera, guide d'achat sur le silicium organique. Paramètre : abondance du silicium dans la croûte terrestre et distinction entre formes minérales et assimilables.
  6. [6] Le Monde, article du 6 février 2004 sur le procès de Loïc Le Ribault à Bordeaux. Paramètre : contenu et issue de la procédure pénale.
  7. [7] Libération, article d'Éric Favereau du 6 février 2004. Paramètre : chronologie de l'affaire, du dépôt de plainte des ordres professionnels à l'audience.
  8. [8] République française, décret n° 2006-352 du 20 mars 2006. Paramètre : définition juridique du complément alimentaire et obligations de déclaration.
  9. [9] Union européenne, règlement (CE) n° 1924/2006 du 20 décembre 2006. Paramètre : conditions d'emploi des allégations nutritionnelles et de santé.
  10. [10] Union européenne, règlement (CE) n° 1170/2009 du 30 novembre 2009. Paramètre : liste des formes de silicium admises dans les compléments alimentaires au 1er janvier 2010.
  11. [11] EFSA (Autorité européenne de sécurité des aliments), avis scientifique du 5 avril 2016, EFSA Journal 2016;14(4):4436. Paramètre : sécurité d'emploi du monométhylsilanetriol comme nouvel ingrédient alimentaire.
  12. [12] EFSA, avis scientifique de juin 2016, EFSA Journal 2016;14(6):4488. Paramètre : biodisponibilité du silicium apporté par le monométhylsilanetriol.
  13. [13] Commission européenne, décision d'exécution (UE) 2016/1344 du 4 août 2016. Paramètre : autorisation de mise sur le marché, dose maximale de 10,40 mg de silicium par jour, dénomination d'étiquetage imposée, destinataire LLR-G5 Ltd.
  14. [14] Commission européenne, règlement (UE) 2017/1203 du 5 juillet 2017. Paramètre : réintégration du silicium organique (monométhylsilanetriol) dans la directive 2002/46/CE.
  15. [15] EFSA, évaluation des allégations de santé relatives au silicium (procédure article 13). Paramètre : niveau de preuve exigé pour un lien de cause à effet, jugé non atteint.
  16. [16] Ministère chargé de la Santé, portail Santé.fr, fiche consacrée au silicium organique, 2023. Paramètre : synthèse des positions de l'EFSA et de la Commission européenne depuis 2012.
  17. [17] Vidal, fiche « Silicium, complément alimentaire ». Paramètre : état des données d'efficacité chez l'être humain et données d'absorption intestinale.
  18. [18] ANSES (Agence nationale de sécurité sanitaire de l'alimentation, de l'environnement et du travail), dispositif de nutrivigilance. Paramètre : recueil des effets indésirables liés aux compléments alimentaires.
  19. [19] Ravin Jugdaohsingh et coll., The silicon supplement 'Monomethylsilanetriol' is safe and increases the body pool of silicon in healthy pre-menopausal women, Nutrition & Metabolism, 2013;10:37. Paramètre : tolérance et évolution du stock corporel de silicium.
  20. [20] André Barel et coll., Effect of oral intake of choline-stabilized orthosilicic acid on skin, nails and hair in women with photodamaged skin, Archives of Dermatological Research, 2005;297:147-153. Paramètre : paramètres cutanés et solidité des ongles sur 20 semaines.
  21. [21] Randall Wickett et coll., Effect of oral intake of choline-stabilized orthosilicic acid on hair tensile strength and morphology in women with fine hair, Archives of Dermatological Research, 2007;299:499-505. Paramètre : résistance à la traction et morphologie du cheveu.
  22. [22] Silicium España Laboratorios, documentation de gamme G7 (Original et Siliplant), 2024. Paramètre : changement d'appellation, composition déclarée inchangée, procédé de mise sous pression à 6 000 atmosphères.
  23. [23] Silicium España Laboratorios, fiche produit Siliplant, solution buvable 1 litre. Paramètre : composition pour 15 ml, origine végétale des extraits, implantation du laboratoire à Tarragone depuis août 2012.
  24. [24] Docteur Robert Saubens, Le silicium organique, vecteur de vitalité. Paramètre : lecture de praticien sur les usages du silicium organique en accompagnement du bien-être, présentée comme telle et non comme une preuve clinique.

Ce contenu est partagé à des fins éducatives et de bien-être uniquement. Il ne remplace en aucun cas un diagnostic ou un traitement médical. Prenez toujours l'avis de votre professionnel de santé avant de modifier vos habitudes.

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